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Documents > Bruit, santé > Infrasons et sons à basse fréquence - 2e partie : Infrasons ressentis jusqu'à 40 km

Infrasons et sons à basse fréquence
Deuxième partie : Infrasons ressentis jusqu'à 40 km

Au moment même où le docteur Sarah Laurie se faisait attaquer à boulets rouges par un professeur australien furieusement pro-éolien, et l'EPAW par un journaliste français "éolo" qui prétend avoir "dormi comme un bébé" à 200 mètres "au vent" par rapport à une éolienne — le côté silencieux, mine de rien — des nouvelles ne cessent de nous arriver qui prouvent qu'on nous a caché des choses au sujet de l'éolien industriel.

Dans la "Première partie", vous avez pu constater que le lobby éolien lui-même reconnaît que les éoliennes produisent des infrasons - voir nº2 "Pulsing sounds" : ce que les gens ressentent à l'intérieur des maisons comme des "vibrations et changements de pression" sont en fait des infrasons, perçus seulement par l'oreille interne et d'autres organes internes du corps. Sinon, ils seraient perçus par l'oreille externe comme des sons audibles. Notez que pour la majorité des gens, l'oreille externe cesse de percevoir les sons dont la "fréquence" est au-dessous de 20 Hz – d'où leur nom : "infrasons".

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Le scientifique français Vladimir Gavreau trouve son laboratoire inondé d'une mystérieuse énergie (les infrasons) qui a des effets débilitants sur le corps humain. (vidéo de Science Channel)

Dans la lettre et le mémoire que nous publions ci-dessous, nous apprenons que certaines très basses fréquences (disons par ex. 16 Hz) peuvent être perçues comme des sons audibles par environ 6% des hommes et 18% des femmes, à des distances pouvant aller jusqu'à 40 km dans certaines conditions atmosphériques (une couche d'air stable juste au-dessus du sol). C'est pour cela que la femme dont il est question dans le mémoire doit allumer la radio afin de pouvoir dormir.

Note : le fait que 94% des hommes et 82% des femmes ne puissent pas entendre certaines très basses fréquences que d'autres peuvent, ne veut pas dire que leur oreille interne ne réagit pas, ni que leurs organes internes ne résonnent pas à ces fréquences. Leur corps les perçoit comme des vibrations et des changements de pression. Or ces infrasons peuvent tuer, comme nous le verrons dans la troisième partie.

Plus longue est leur exposition aux infrasons (0,1 Hz à 20 Hz) ou aux sons audibles à basse fréquence (20 Hz à 200 Hz), plus les riverains pourront développer des problèmes de santé. Par exemple, il est universalement reconnu que le manque de sommeil chronique débilite la résistance du corps aux attaques virales, ou que le stress favorise les arrêts cardiaques. Or les basses ou très basses fréquences peuvent causer insomnies, maux de tête, tinnitus, nausée, haute tension, arrêts cardiaques, stress, dépression, suicides etc. chez ceux qui y sont soumis, en particulier la nuit à la campagne quand il n'y a pas d'autres bruits. De plus, les vibrations émises par les éoliennes sont "impulsionnelles", à cause du passage des pales devant la tour ou peut-être aussi par la différence de vitesse du vent en haut et en bas de la tour (c'est la toute dernière explication). Ces pulsations, qui ressemblent aux battements du coeur sans toutefois les suivre, ont aussi un effet stressant, surtout pendant le sommeil.

Les infrasons sont dangereux, comme l'a démontré le scientifique français Vladimir Gavreau dans les années soixante (vidéo ci-dessus et note post-scriptum 1). Ses études ont été reprises puis poursuivies par les armées de plusieurs pays ; mais il est difficile de faire des infrasons une arme pratique, c'est-à-dire qui discrimine entre amis et ennemis. Cependant, un dispositif pour contrôler les foules avec des infrasons a été présenté l'année dernière par Raytheon (2).

Il faut aussi savoir ceci : une autre étude, publiée en Écosse en 2005, conclut que les vibrations sismiques émises par les éoliennes peuvent être ressenties jusqu'à 50 km (3).

(1) - en.wikipedia.org/wiki/Vladimir_Gavreau

(2) - usahitman.com/riot-shields

(3) - www.keele.ac.uk/geophysics/appliedseismology/wind/Final_Report.pdf voir page 90 :
Traduction : "4. Au delà de 50 km, nous n'anticipons pas qu'une centrale éolienne 'raisonnable', quelle qu'elle soit, ait un impact sur les capacités de détection d'Eskdalemuir" (il s'agit d'un centre de détection d'explosions atomiques autour du monde, installé en Écosse).

Voici donc la lettre au New Scientist, au sujet des infrasons qui impactent des personnes habitant à 40 km de distance d'une centrale éolienne. Ne manquez pas de lire aussi le mémoire qui la suit, qui est très bien fait et fort intéressant.

Unexplained Low Frequency Noise

Note: Technical papers distinguish infrasound (below 20 Hz) from low frequency noise (20-200 Hz), since 20 Hz is the lowest sound frequency considered by "experts" to be audible to humans.

I have used the term Low Frequency Noise (LFN) in this document to refer to all sound frequencies below 200 Hz since I do not know what spectrum of low sound frequencies my wife is capable of hearing.

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Dear New Scientist,

I couldn't believe the biased rubbish written in the article by Prof Simon Chapman in New Scientist on 08 Oct 2012. It is obvious he doesn't live near a wind farm. I firmly believe that increased health problems will proliferate as wind farms continue to multiply and more people are subjected to regular exposure to LFN and infrasound.

I have personally met a person living near a wind farm who became mysteriously ill and eventually lost her job. 2 years later, after reading a

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